Je veux être heureux-se !

Ça vous parle ?

C’est peut-être la phrase que j’entends le plus souvent en séance. Et c’est bien naturel. 

On nous submerge d’images de gens heureux auxquels on ne s’identifie pas forcément. Des gens qui réussissent tout, qui semblent bien au travail, bien dans leur couple, qui ont des amis, une vie sociale etc …

Alors on se dit que si on n’est pas comme eux, c’est qu’on n’est pas heureux…

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Je n’arrive pas à dormir, en quoi l’hypnose peut-elle m’aider ?

Il y a autant de causes et de sortes d’insomnies que de personnes… ou presque. 

Parfois on a du mal à s’endormir. Cela peut être à cause de douleurs, de soucis qu’on n’arrive pas à s’ôter de l’esprit, ou de pensées stupides qui nous tiennent éveillé-e, de scénarios alambiqués qui nous tiennent en éveil etc… 

Parfois on se réveille en plein milieu de la nuit et on fait le hibou jusqu’au petit matin, on parle alors de réveils nocturnes prolongés( si on parvient à se rendormir) ou précoces ( si on finit par se lever en ayant finit notre nuit à 1h00 du matin!)

Parfois on s’endort et se réveille 5, 10, 20 fois par nuit.

Parfois on dort, mais on fait des cauchemars toute la nuit et on se réveille épuisé-e. 

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Je suis cassé-e, je n’y arriverai plus

C’est une phrase qui vous parle ? Cette impression que cette fois, c’est trop. Cette fois, on a trop mal. Ca fait trop longtemps, on a tout essayé. On en a déjà parlé, et on ne va pas mieux. On a déjà essayé et ça n’a pas marché. Et notre entourage ne nous comprend pas ou ne nous comprend plus. On se sent seul-e, on se sent désespéré-e. On ne sait plus quoi faire et surtout, on n’y croit plus. 

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Marre d’avoir peur? Fatigué d’être en colère?

« Je veux que vous me débarrassiez de ma peur ! Faites-moi un truc là, que je puisse retrouver ma zénitude de l’autre fois »

C’est la demande de T. que j’accompagne dans le cadre d’une préparation à un concours.

Et je suis sûre que vous aussi, vous vous êtes déjà retrouvé dans cette situation. A être submergé par une émotion, avoir l’impression d’être noyé, de s’y perdre. Que ce soit de la peur, de la colère ou de la tristesse… Certains ont le souffle coupé, d’autres une boule au ventre, d’autres encore l’impression que leur tête va exploser, ou leur ventre se liquéfier.

quand la peur, la tristesse ou la colère s’invitent dans notre quotidien

Alors, … alors c’est une demande tout à fait compréhensible et très fréquente. Il nous arrive souvent d’être submergés par nos émotions et c’est très inconfortable. C’est tellement inconfortable que vous voyez fleurir sur le net et sur Facebook des offres alléchantes pour « contrôler » ou « dominer » vos émotions. 

Dans cet article je vous donne un aperçu de ce qui peut être pratiqué en hypnose ou en thérapies brèves, que ce soit à la Réunion ( 974) ou ailleurs quand nos émotions nous submergent, nous envahissent, nous hantent.

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« Que fait-on encore ensemble ? » « Je reste ou je pars ? »

Vous vous posez des questions sur votre couple ? On a beau être sur une ile merveilleuse à la Réunion, avec la vue sur la mer et les températures clémentes, le confinement a peut-être été l’occasion de mettre en évidence certaines problématiques dans votre couple ou de les amplifier. Dans certains foyers on verra arriver une nouvelle tête dans 9 mois, mais pas dans tous…

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Vous avez l’impression qu’on vous manque de respect ?

Il vous est déjà arrivé, à de (trop) nombreux moments de votre vie d’avoir cette impression désagréable et inconfortable qu’on vous a marché dessus ? Lisez cet article pour découvrir comment la PNL et l’hypnose peuvent vous aider ( La Réunion)

se sentir diminué(e), non reconnu(e)

La notion de respect dépend beaucoup de chacun. Ce n‘est pas quelque chose d’universel. Ce qui est un manque de respect pour moi ne l’est pas forcement pour vous (ce qui cause beaucoup d’incompréhension d’ailleurs).

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Vous vous sentez bloqué(e), dans votre vie? En quoi un accompagnement avec ou sans hypnose peut vous être utile?(Réunion; 974)

L’impression d’être coincé(e), vous connaissez ? D’être arrivé(e) à un point de sa vie où on ne sait plus quoi faire, dans quel ordre. D’être à un carrefour et de ne pas savoir quelle direction prendre …

Dans ces moments-là on se sent perdu(e), et très souvent même quand une direction nous apparait comme étant la bonne, ou la meilleure ou parfois la moins pire (car oui, il arrive qu’on doive prendre la « moins pire » des routes, on n’arrive pas à avancer, à faire les choses. C’est comme si … en plus d’être à un carrefour, une intersection de plusieurs routes, on n’avait plus d’essence dans la voiture

Alors la situation traine et l’inconfort s’installe. On sait très bien qu’on ne peut pas rester là, comme ça, dans cette situation, mais on ne sait pas quoi faire pour en sortir. Et de là, les ennuis peuvent aussi arriver, la famille qui ne comprend pas, les conjoints qui font des reproches, le doute et le manque de confiance qui s’installe…

C’est ce qui est arrivé à une personne que j’ai accompagnée à distance, en visioconférence.

Cette jeune femme recherchait de l’aide pour un « problème de motivation« . Elle avait du mal à trouver « l’élan » selon ses propres mots, pour s’engager dans la recherche d’emploi, mais ne savait pas pourquoi. 

Trouver le pourquoi à ce moment, m’importait peu car je sentais que cela ne lui serait pas utile. J’ai préféré me concentrer sur le comment.

Comment elle avait fait dans le passé pour avoir de l’élan dans d’autres domaines. Une fois ce travail fait, nous savions toutes les deux qu’elle était donc capable de cet élan, qu’elle avait déjà au fond d’elle-même les ressources nécessaires.

Nous avions fait le tour de sa problématique, de ses forces, de ses faiblesses, de son environnement et son objectif ne semblait pas encore clair.

Alors ensuite il a fallu trouver le premier pas. Oui, tout simplement, le premier pas. Vous connaissez l’adage qui dit que « tout voyage commence par un premier pas », et bien nos expériences de vie sont aussi des voyages. Et passer d’un statut de demandeuse d’emploi, à un statut autre en est un aussi. Nous avons réfléchi à ce qu’elle voulait vraiment, et l’avons rendu le plus précis possible. Et elle a découvert que son objectif n’était pas celui qu’elle croyait en fait. Elle n’avait pas besoin de moi pour « trouver un travail » mais plutôt de trouver les ressources nécessaires pour financer la formation qui lui permettrait de vivre sa passion au quotidien, de « faire un travail sans avoir l’impression de travailler » m’a-t-elle dit. 

Nous avons décortiqué ensemble tout ce qui il y avait à faire, sans se préoccuper des obstacles dans un premier temps et nous sommes revenues au premier pas, à son premier pas. 

Quelle était la première chose qu’elle pouvait faire, là, maintenant, concrètement, pour se mettre en route, pour se donner de l’élan. Et elle a trouvé. Elle a trouvé ce qui était à sa portée, ce qui était possible et réalisable, là, maintenant, tout de suite, et surtout ce qui lui permettait d’arrêter de subir sa situation. Et elle a établi une liste de choses à faire dans la semaine, dans les quinze jours, dans le mois, dans le trimestre. Nous avons défini ensemble ce qu’elle allait pouvoir mettre en œuvre pour faire face aux obstacles, et un plan B. 

A la fin de la séance elle m’a dit… « mais en fait, je n’ai pas de problème… je ne prenais pas choses par le bon angle » et voilà… 

Parfois dans la vie, face à une situation qui nous semble difficile, problématique, l’attitude à avoir est de faire un pas de côté pour l’observer sous divers angles. Et souvent nous nous rendons compte qu’avec une autre approche, il n’y a plus de problème ou qu’il est beaucoup plus facilement résolvable. Je ne crois pas que je reverrai cette personne. Cela aura été un accompagnement plus que bref, cela aura été de l’express et c’est la magie de ces outils que j’utilise. Parfois 3, 5 ou 8 séances seront nécessaires. Parfois en une séance, une nouvelle réalité se crée, et la vie redevient douce comme un letchi à pleine maturité.

Si vous vous reconnaissez dans ce type de problématique et que vous souhaitez m’en parler, n’hésitez pas à me contacter. Je me ferai un plaisir d’en discuter avec vous afin de voir comment je peux vous aider, que ce soit sur place, ou à distance.  

Hypnose et douleur: pendant les crises ou en dehors? ( Ile de la Réunion 974)

Quand l’hypnose est elle utile face aux douleurs?

A quel moment est-ce mieux de prendre RDV ? 

C’est souvent une question qui revient chez les personnes que j’accompagne dans le cadre de douleurs chroniques. 

Et je le comprends…

Quand on est dans une phase de douleur intense, où les douleurs flambent, on n’a pas très envie de se déplacer, ou alors on ne peut pas. D’autant plus si vous habitez Ste Denis, St Pierre, ou les Avirons

Et quand on est dans une phase plus calme, où on a « normalement » mal, c’est-à-dire où on a mal mais où on arrive à assurer notre quotidien… et bien on n’a pas forcément envie de reparler des douleurs, et en plus, on doit faire tout ce qu’on n’a pas pu faire quand on était dans une poussée. 

Choix Cornélien me direz-vous… Oui et non. 

Un accompagnement sera utile dans les deux cas. 

En cas de poussée, et de fortes douleurs, l’hypnose et d’autres outils seront utiles pour diminuer l’intensité de la douleur, et l’anxiété qui y est liée. 

Car ne nous leurrons pas… à chaque fois qu’on entre dans une vague de douleur, on a beau savoir que ça va passer, on a tendance à se demander combien de temps on va devoir subir cette poussée, quel impact elle va avoir sur notre quotidien, comment on va gérer la famille, le travail, les médicaments … Donc en plus de la douleur, il y a l’inquiétude et bien d’autres sentiments associés 

Entre deux phases très douloureuses, quand on a l’esprit un peu moins encombré par la gestion de la douleur et par la nécessité de maintenir un semblant de vie (on en parle du masque que l’on porte pour ne pas inquiéter les enfants et le conjoint, pour ne pas apparaitre faible auprès des collègues etc ?), c’est le moment idéal pour justement aller travailler en profondeur les différents sentiments et les émotions qui vont avec la douleur chronique. 

Certaines personnes ressentent de la colère ou de la frustration, envers elles-mêmes, ou envers d’autres. 

Certaines se sentent coupables d’avoir mal, encore, de ne pas pouvoir faire tout ce qu’elles voudraient. 

Certaines se sentent humiliées d’être diminuées ainsi, de devoir demander de l’aide, de devoir prendre des médicaments ou d’être en arrêt de travail.

Et tout cela pèse très lourd sur le moral …  

Dans ces périodes-là, le travail est différent mais tout aussi important. On n’agit pas sur l’intensité de la douleur, mais sur tout ce qui gravite autour, et très souvent c’est dans ces phases là que l’on fait le plus de progrès. On peut voir les « crises » s’espacer, les « pics » diminuer et on se rend compte un jour qu’on a besoin de moins de médicaments, ou qu’on a été moins absent du travail, et c’est un cercle vertueux qui peut commencer à s’installer.  

Musclez votre cerveau, (même sous les cocotiers #974)

Vous avez l’impression de vous encrouter en cette période de confinement ?On parle beaucoup de de faire du sport pour tonifier notre corps et maintenir la santé sans ( trop) prendre de poids pendant le confinement, mais … et votre cerveau, vous y avez pensé?  

Malgré toute notre bonne volonté, là…ça commence à faire long. On a beau être confinés dans un lieu paradisiaque à la Réunion, on doit bien l’admettre, on se relâche un peu. Un peu plus de séries, un peu moins de documentaires, un peu plus de réseaux sociaux et un peu moins de lecture.

Savez-vous que notre cerveau est capable d’apprendre toute notre vie ? Alors bien sûr c’est plus facile à 10 ans qu’à 70, mais quel que soit notre âge nous pouvons développer nos capacités cérébrales. Et c’est même recommandé, car la stimulation intellectuelle préviendrait certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer par exemple. Cela s’appelle la neuro-plasticité du cerveau, la capacité du cerveau à se développer.

Imaginez un peu notre cerveau comme une carte routière. Sur une carte routière il y a les grands axes, les autoroutes. C’est ce que nous avons l’habitude de faire. Et il y a des routes nationales, et départementales, il y a même des chemins communaux et des allées.  

Alors imaginez…Au bord d’un route, un champ, vierge de tout passage. Vous êtes à la lisière de ce champ et que vous le traversez, les herbes plient sous vos pieds, certaines cassent peut-être et vous laissez une trace de votre passage.

 Mais il y a fort à parier que quelques jours plus tard, il n’y aura plus de traces de votre passage.

 Imaginez à présent que vous empruntez ce même passage plusieurs fois par jour, pendant plusieurs jours. Petit à petit, un chemin se crée. 

Et s’il y a plus de personnes qui l’empruntent, ce chemin devient plus grand, plus praticable. Avec le temps, et l’augmentation du nombre de passages, ce petit chemin va peut-être devenir une route.

Et nous avons tout intérêt à ce qu’il y ait un maximum de routes, sur la carte routière de notre cerveau.

Alors comment créer ces chemins ? 

C’est très simple : il suffit de faire des choses nouvelles pendant suffisamment de temps. « Oui mais quoi ? et combien de temps ? Ce n’est pas comme si le contexte actuel offrait beaucoup de possibilités ! » 

Le combien de temps dépend du quoi, et de l’attention que vous mettrez à la tâche, mais ne vous inquiétez pas. Vous allez très vite comprendre avec les exemples. 

Quand vous vous lavez les dents, vous utilisez quelle main ? Eh bien, changez de main… et observez toutes les difficultés que ça représente la première fois. Et pendant quelques jours, utilisez cette autre main et soyez curieux de voir en combien de temps cela devient facile. 

Faites-en de même avec l’écriture.

Pour votre liste de courses par exemple, décidez que pendant un mois vous l’écrirez systématiquement avec votre main inhabituelle. La main gauche si vous êtes droitier et la droite si vous êtes gaucher. Et décidez de ce que vous vous offrirez quand vous aurez réussi !

Ces changements d’habitudes développeront votre motricité fine… que faire pour développer d’autres aires de votre cerveau ? 

Vous pouvez profiter que beaucoup de formations sont disponibles sur le net en ce moment, et à des tarifs très intéressants, voire gratuites pour enfin vous mettre à l’Italien, apprendre à trader, le marketing par réseaux ou le dessin.

 Vous pouvez télécharger une application pour faire 7 minutes de sport par jour, apprendre à reconnaitre toutes les fleurs de votre jardin ou jouer au jeu de go

Grâce aux tutoriels gratuits, vous pouvez devenir un pro du montage (et un film de vos petits-enfants est un merveilleux souvenir), réaliser des cupcakes surprenants, ou des mochis japonais à se rouler par terre.

Avec les bibliothèques en lignes, vous pouvez facilement être incollable sur la construction des pyramides, le surréalisme ou Nietzche. 

Peu importe ce que vous ferez, ce qui est important c’est que cela vous plaise et que vous le fassiez avec une certaine régularité. 

Alors prenez une feuille et un stylo et listez une dizaine de nouvelles choses qui vous intéressent et que vous pourriez apprendre. 

Puis sélectionnez les 3 premières et commencez, là, maintenant. 

Prévoyez dans votre agenda à quel moment vous allez les faire, pendant combien de temps et à vous la neuro-plasticité !

Perso, je travaillerai les équilibres sur les bras , ma bête noire au yoga les mercredis et samedis, je redécouvre la littérature espagnole ( Gabriel Garcia Marquez pour commencer) les soirs et j’approfondis mes connaissances sur les névroses les mardis, mercredis, jeudis et le dimanche … je me mets au montage vidéo!

Arrêter de fumer grâce à l’hypnose (Réunion 974)

Pourquoi arrêter de fumer

Le tabagisme coûte cher. Il vous coûte très cher financièrement, ( en moyenne 3600 € par an) mais aussi en terme de santé.

On sait aujourd’hui qu’un fumeur sur deux décèdera des suites d’une longue maladie. Chaque cigarette fumée vous retire une minute de vie en moins, soit environ 14 ans de vie. Cela veut dire qu’en moyenne, un homme fumeur mourra à 63 ans au lieu de 77 ans et une femme à 70 ans au lieu de 84.

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